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Petit florilège des phrases qui tuent… pour éviter de se (re)faire larguer !

Par Antoine Peytavin

Histoire de comprendre pourquoi on s’est fait larguer, ou au moins connaître une partie des raisons qui pourraient expliquer que le double des clés ne correspond soudain plus à la serrure de la porte, voici un petit florilège de ces phrases qu’on prononce bêtement, comme ça, sans se rendre compte à quel point elles descendent une relation plus vite qu’un moustique assoiffé de sang en plein mois d’août. Donc, pour éviter de vous (re)faire larguer, apprenez-les par cœur… et quand vous brûlerez d’envie de les dire, mettez-vous à bafouiller à la place, ça le/la fera rire et vous aurez sauvé votre couple !

« J’ai jamais joui… Non, je plaisante ! »

Traduction « T’as intérêt à réagir fissa ! D’ailleurs, tu l’entends l’horloge qui tourne à l’envers ? C’est ton compte à rebours ! Tic tac, tic tac… »

« Tu as ENCORE oublié ! »

Que ce soit un anniversaire, une course ou quoi que ce soit, lui ce qu’il entend c’est : « T’es vraiment un boulet ! Moi qui ai toujours rêvé d’une moitié créative, surprenante, sur qui je pourrais compter… et me voilà ENCORE avec un cas social ! Mais quand est-ce que ça s’arrête cette malédiction ? »

« Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime »

Trop d’amour tue l’amour. Pendant que vous vous l’étouffez, l’autre entend : « Et toi tu m’aimes, hein ? Hein, tu m’aimes ? C’est vrai, hein que tu m’aimes, dis ? Dis, hein, tu m’aimes, hein ? ». Si vous êtes sujet à l’asthme, n’oubliez pas votre Ventoline !

« C’est pas grave »

Autant dire : « Mouais. Mais à chaque fois, ça fait un peu suer quand même »

« Tu ne vas pas mettre cette horrible chemise, QUAND MÊME ? »

Notez l’importance du « QUAND MÊME », qui sonne le glas. L’ensemble de la phrase peut s’entendre comme : « Tu me dévalorises, là… QUAND MÊME ! ». Le jour où il vous quittera en vous disant « Tu m’as bien pourri la vie, là… QUAND MÊME ! », ne vous étonnez pas.

« C’est encore moi qui vais devoir prendre une décision ! »

Et lui il entend : « Je suis ta mère et tu vas faire comme je te dis ! Et regarde, tu marches sur tes lacets ! »

« Mon canard, mon su-sucre, mon p’tit cœur en pâte d’amande »

Autrement dit : « Je t’adore, tu es comme un petit frère/une petite sœur pour moi. Tu n’as donc pas de sexe et le souvenir des moments où tu me retournais sur la table est… pfiouh ! Bien lointain ! »

« Ta mère (…) blablabla, ma mère (…) blablabla »

Tout ce qui a un rapport de près ou de loin à la matrice (la sienne ou la vôtre) rapproche d’autant plus vite votre couple du précipice. Vous pouvez en parler mais évitez l’asphyxie. Si vous mettez votre mère à toutes les sauces, usez de subterfuges : remplacez « ma mère » par « une copine » ou « un copain ». Et oubliez sa mère, sauf si c’est pour l’imaginer à poil devant le Prisu ou parce qu’elle chausse du 2.

« Orgasme, orgasme… ? Effectivement, j’en ai un vague souvenir »

Traduction : « Tu te souviens du gros machin dans mon placard ? Celui qui tourne avec le dauphin, les billes et tout le bordel ? Hmm ? Eh ben si tu pouvais prendre le relais de temps en temps, ça le reposerait. »

« Mets tes patins ! »

Bon, c’est vrai, on ne le dit plus à notre époque, mais on a l’équivalent avec « T’as encore tout dégueulassé ! » ; « Et qui c’est qui lave ? » ; « La machine, elle va pas se faire toute seule ! ». Même si ces injonctions sont légitimes quand on vit avec un goret, il y a certainement une façon plus digne de signifier son agacement à la lumière de votre vie.

… Et évidemment

« Tu prends le pain ? »

Fatal. Bienvenue dans le train-train de la routine ! Prochain arrêt : Rupture-land !

Et après, vous n’aurez plus qu’à écrire une lettre manuscrite à votre ex. Mais n’ajoutez pas en PS : « si tu reviens, prends le pain ! »

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