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Antoine Peytavin.

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La dépendance amoureuse : 3 étapes pour s’en sortir après avoir fait le point !

dependance affectiveComment vaincre une obsession amoureuse ? Suite à la rupture amoureuse, vous avez eu une prise de conscience fulgurante et vous êtes aperçu(e) que vous ne viviez que pour et par votre ex, au point parfois de l’étouffer dans votre dependance affective ? Vous vous sentiriez prêt(e), comme le chantait Brel, à devenir l’ombre de son ombre, l’ombre de son chien pour qu’il/elle ne vous quitte pas ? Son absence vous angoisse tellement que vous ne pouvez vous empêcher de lui envoyer message après message ? Alors vous souffrez sans doute d’un problème de dépendance amoureuse. Que votre objectif soit de reconquérir votre ex ou de tourner la page sur cette histoire, il va falloir dans un premier temps résoudre ce problème afin que l’amour ne soit plus, pour vous, source d’angoisses et de souffrances. Vous trouverez dans cet article des clés pour sortir de cet état de dépendance amoureuse et apprendre à aimer en toute liberté !

Qu’est-ce que la dépendance affective ?

La dépendance affective est un terme assez nouveau, utilisé pour définir des personnes dépendantes affectivement de l’un de leurs proches (généralement de leur conjoint(e)). Si le besoin de se sentir aimé est légitime (car vital), la dépendance affective, elle, est un trouble psychologique qui peut venir littéralement polluer l’existence. Qu’est-ce que la dépendance affective ? Qui sont les dépendants affectifs et quelles sont les issues possibles ? Réponse dans cet article.

Les dépendants affectifs

Les dépendants affectifs ont souvent des profils assez similaires : ces sont des personnes qui ont reçu peu d’amour ou d’attention durant leur enfance. A l’âge adulte, les dépendants affectifs manquent cruellement de confiance en eux et sont en perpétuelle demande d’amour et d’affection auprès de leurs compagnons. Le dépendant affectif a peur de se retrouver seul et de perdre l’autre, il ne se sent jamais suffisamment aimé. La plupart des dépendants affectifs n’ont aucune conscience de leur problème et vivent de nombreux échecs amoureux sans comprendre pourquoi leurs relations se terminent toujours mal. C’est uniquement lorsqu’ils voient un thérapeute qu’ils comprennent l’ampleur de leur dépendance affective.

La dépendance affective au quotidien

Le dépendant affectif se place toujours en victime, il est constamment angoissé et réclame de l’attention. Au quotidien, cela se manifeste par (liste non exhaustive) :

  • une jalousie excessive

Le dépendant affectif est persuadé qu’il n’est pas à la hauteur de son partenaire, il pense donc que ce dernier peut le tromper à tout moment. Jaloux, il n’hésite pas à questionner son conjoint à chaque fois qu’il sort ou regarde autour de lui. La jalousie est très souvent la preuve d’un manque de confiance en soi.

  • harcèlement

Le dépendant affectif n’hésite pas à harceler son partenaire. Par exemple, il va être capable de lui envoyer des dizaines de messages en une seule soirée pour savoir si tout va bien, pour lui demander où il se trouve et à quelle heure il rentre. Il va également l’envahir sur les réseaux sociaux et espionner tous ses faits et gestes.

  • demande affective

Le dépendant affectif veut toujours plus de preuves d’amour, il n’est jamais « rassasié », sa demande affective est si forte qu’il épuise son partenaire.

  • tristesse

A moins de consulter un spécialiste et de se faire aider, le dépendant affectif ne peut être heureux. Éternel insatisfait de l’amour, il est incapable de s’épanouir au sein d’une relation et a tendance à s’autodétruire.

Comment gérer la dépendance amoureuse.

Où vous situez-vous sur l’échelle de Richter de la dépendance affective ?

Si vous êtes entre 1 & 2 sur l’échelle de Richter, vous pouvez avoir une vie presque heureuse, souffrant un peu de manque de confiance, c’est cependant gérable au quotidien et vous pouvez tomber sur un conjoint comme vous : même si l’un domine un peu l’autre, ce sera tout à fait vivable.

Si vous êtes à 4, les ennuis commencent : pas vraiment de drame, mais vous tomberez sur une personne avec laquelle, à la longue, vous ne serez pas malheureux, mais pas heureux non plus, avec quand même quelques inconforts et des questionnements. Mais, pas de chance, vous ne souffrez pas assez pour sortir de là, car vous n’êtes pas assez motivé ! Effectivement, c’est la souffrance le meilleur moteur, pour changer de vie et passer du malheur au bonheur. Cela dit, j’ai des clients dans cette catégorie qui sont venus me voir parce qu’ils n’étaient pas heureux, mais pas extrêmement malheureux non plus : ce sont les plus courageux !

À partir de 5 et plus, la souffrance est installée et plus vous gravissez les échelons, plus la violence grandit : violence verbale, humiliation, adultère, violence physique, cruauté mentale, soumission totale à un bourreau ou bourreau vous-même. Ceux-là ont plus de chance d’en sortir rapidement, car la souffrance est telle qu’ils n’ont plus le choix qu’entre le suicide ou changer de vie. Ils ne veulent pas mourir, ils veulent simplement arrêter de souffrir et j’ai les solutions ! Donc, vous comprendrez que lorsque vous vivez une rupture, que vous souffrez, vous avez le choix de chercher à récupérer l’ex ou de reconstruire votre confiance et votre estime, ce qui vous envoie définitivement dans un autre monde que le monde de celui ou celle qui vous a viré. D’ailleurs, je le dis souvent : si vous quittez quelqu’un, soyez certain à 100 % que c’est la bonne décision, car si celui que vous avez laissé tomber vient voir Pascale Piquet, quand vous reviendrez, il/elle vous claquera la porte dans le nez ! C’est la névrose qui vous aura rapprochés (les enfants intérieurs) et l’équilibre vous éloignera, vous faisant passer dans le monde des 2 %, celui des personnes en recherche d’équilibre ou déjà équilibrées, alors que l’ex restera dans le monde des 98 %, continuant à barboter dans la névrose, avec d’autres névrosé(e)s.

Dépendance affective et recherche d’un amour fusionnel

Quel est votre idéal amoureux ? Etes-vous en quête d’un amour fusionnel ou d’une relation basée sur la complémentarité des partenaires, où chacun conserve une part d’indépendance ? Si votre idéal est celui de l’amour fusion, il y a une forte probabilité pour que vous soyez concerné(e) par le problème de la dépendance affective. En effet, une personne souffrant de dépendance affective aura tendance, lorsqu’elle tombe amoureuse, à rechercher la fusion avec son partenaire. Ne s’aimant pas assez elle-même, elle cherche à combler cette lacune dans l’estime de soi à travers l’amour de l’autre. Elle est donc dépendante de cet amour, au point de ne se sentir exister et de ne s’accorder de valeur qu’à travers le regard de l’être aimé, d’où son besoin de fusion.

Pour qui s’inscrit dans ce schéma, tout acte témoignant d’un besoin d’espace de la part du partenaire sera vécu, souvent à tort, comme un manque d’amour ou un geste d’abandon générant une grande souffrance. Si vous viviez, par exemple, particulièrement mal le fait que votre ex puisse sortir sans vous, et que vous angoissiez à l’idée d’un éventuel abandon, c’est sans doute que vous étiez dans ce type de schéma.

Dépendance affective et répétition d’un schéma relationnel douloureux

La plupart du temps, la dépendance affective se révèle à travers un schéma de répétition. Il est donc intéressant de faire un bilan sur l’ensemble de votre parcours amoureux, en vous penchant sur vos anciennes relations pour déterminer s’il n’y aurait pas certaines similitudes entre vos différentes histoires d’amour. Avez-vous le souvenir d’avoir déjà éprouvé une souffrance si intense ? Si oui, en quelles circonstances ? Notez-vous des ressemblances troublantes dans le déroulement de vos histoires d’amour: des débuts enflammés, une relation chaotique et se soldant par un abandon ? Avez-vous souvent été celle/celui qu’on quitte ? Y a-t-il des points communs frappants entre vos ex ?

Répétant malgré elles un schéma relationnel douloureux, les personnes souffrant de dépendance émotive s’attachent principalement à des partenaires instables et peu attentionnés. Bref, à des personnes incapables de leur apporter la sécurité affective qu’elles espèrent et dont elles ont tant besoin. Si tous vos partenaires amoureux avaient en commun de ne pas être en mesure de combler vos besoins affectifs et que vous vous êtes, malgré tout, fortement attaché(e) à eux, quitte à en souffrir, alors l’hypothèse que vous êtes dépendant sur le plan affectif se confirme.

Origine de la souffrance engendrée par la dépendance affective

Avec un tel besoin de fusion et une telle angoisse de l’abandon, la rupture amoureuse ne peut engendrer, chez ceux atteints de dépendance affective, qu’une douleur extrêmement intense, à la limite du supportable. La dépendance émotive pourrait donc expliquer, en partie, le fait que, depuis le départ de votre ex, vous avez le sentiment de mourir à petit feu et n’avez plus goût à rien. Tout le monde souffre suite à une rupture amoureuse mais en cas de dépendance affective, la souffrance atteint des sommets et peut pousser la personne abandonnée à des réactions extrêmes : chantage au suicide, harcèlement, automutilation. Un tel degré de souffrance, si vous avez vous-même eu ce genre de réactions, doit vous alerter sur la profondeur de votre blessure affective. Ne vous culpabilisez pas pour les actes insensés que vous avez pu commettre en proie à la souffrance. Ayez de la compassion pour vous-même et acceptez vos faiblesses avec bienveillance. Dites-vous qu’une fois guéri(e), jamais plus vous ne serez capable de tels extrêmes.

Mais guéri(e) de quoi, au juste ? D’une blessure du passé ! Pour comprendre la dépendance affective, il faut remonter aux sources, idéalement dans le cadre d’une psychothérapie. Avez-vous grandi dans un contexte familial peu sécurisant ? Avez-vous le sentiment de ne pas avoir reçu assez de marques d’affection de la part d’un de vos parents ? Avez-vous subi un traumatisme particulier : abandon, mort d’un proche, violences physiques ou morales ? C’est dans la réponse à ces questions que se trouve la clé du problème. Car à travers ce schéma amoureux de dépendance émotive, c’est votre enfant intérieur qui s’exprime à votre insu, et non l’adulte que vous êtes devenu(e). Cet enfant qui a été profondément blessé ne cessera de souffrir que lorsque l’adulte qu’il est devenu aura su écouter sa détresse.

Gardez à l’esprit qu’enfant, vous dépendiez totalement de vos proches sur le plan affectif. Mais adulte, vous disposez désormais de ressources intérieures suffisantes pour prendre en charge la satisfaction de vos besoins affectifs, en choisissant pour cela un partenaire amoureux à même d’y répondre. Votre ex pourrait-il être ce partenaire ? Ou vous faut-il chercher l’âme sœur ailleurs ? Pour le savoir, faites le point avec un coach ! Si vous vous sentez concerné(e) par la dépendance affective, je vous recommande, pour finir, de compléter cette lecture par la formation proposée dans la rubrique Séminaires du site et dédiée à ce thème.

1 – Le sevrage amoureux pour gérer la dépendance affective.

Je ne vous cacherai pas que la première étape, celle du sevrage amoureux, est de loin la plus difficile et la plus éprouvante. Il est pourtant nécessaire d’en passer par cette douloureuse épreuve pour retrouver votre liberté sentimentale et votre joie de vivre. Qui dit dépendance amoureuse dit, en effet, nécessité de se sevrer. L’idée vous déplaît certainement mais on ne sort pas de la dépendance amoureuse en gardant contact avec son ex. Si vous vous sentez totalement drogué(e) à lui/elle, une cure de désintox s’impose ! Et dans votre cas, la cure passe par un silence radio en amour strict. Aux grands maux, les grands remèdes ! Pour être sûr(e) de ne pas recontacter votre ex de façon compulsive, mieux vaut prendre certaines dispositions car, au début, la sensation de manque sera certainement très difficile à gérer. Au besoin, effacez toutes ses coordonnées (téléphone, email, adresse postale), supprimez le/la de vos réseaux sociaux et gardez photos et souvenirs hors de votre vue.

N’hésitez pas non plus à mettre quelques amis proches dans la confidence et à les contacter dans les moments de crise, lorsque vous vous sentez à deux doigts de craquer et de vous manifester à votre ex. Ils sauront vous rappeler les raisons pour lesquelles vous ne devez pas le faire et vous apporter le réconfort dont vous avez besoin dans cette épreuve. Faites aussi en sorte, durant cette période de sevrage amoureux, d’être occupé(e) le plus souvent possible. Toute activité vous permettant de vous détourner quelques instants de la douleur liée au manque de votre ex est une opportunité dont vous ne devez pas vous priver. Je me doute bien que dans votre situation, vous n’avez pas envie de grand-chose mais vous verrez qu’en vous faisant violence les premiers temps, vous retrouverez peu à peu goût à sortir, lire, cuisiner, faire du sport etc. De nouvelles rencontres vous feront également le plus grand bien. Cela vous aidera à prendre conscience du fait qu’il existe des personnes toute aussi intéressantes, voire plus intéressantes, que votre ex. Et en tous les cas, ça vous permettra de vous changer les idées !

La dépendance amoureuse est comme un sentiment de manque : il vous faut passer par tous vos états, du stress à l’inquiétude en passant par le dégoût et la rancœur avant de vous rendre compte que non, vous n’avez pas besoin de votre ex pour survivre et que oui, il/elle a sans doute sa part de responsabilité dans le déroulement des évènements. Pour effectivement retrouver le chemin de l’épanouissement, il est impératif de commencer par un grand ménage : textos, messages, photos, souvenirs seront effacés ou stockés dans un endroit inaccessible et vous ne vous autoriserez AUCUN contact avec votre ex avant de vous sentir totalement libéré de son joug (le conseil est alors de le/la bloquer sur vos réseaux sociaux et d’effacer son numéro).

Une fois ceci fait, il vous incombera de travailler sur vous-même. Comme la plupart des personnes en couple, vous avez sans doute dû abandonner des projets personnels ou des hobbies que votre ex n’appréciait guerre. Et bien il est temps de penser à vous, de faire ce qui VOUS fait plaisir en évitant les contraintes. Vous devez vous redécouvrir, réapprendre ce que signifie s’amuser, sans inclure votre ex dans le processus. Plus vous aurez tendance à vous focaliser sur votre bonheur, votre évolution (en vous plongeant dans les études, déménageant, voyageant, demandant une promotion, nouant de nouveaux liens d’amitié…) plus vous prendrez conscience de votre ressenti intérieur, et plus vous pourrez réfléchir sur votre histoire d’amour de manière posée et sensée. De quoi finalement comprendre comment avancer quel que soit votre objectif (récupérer votre ex ou continuer la route seul).

Dites-vous bien que le seul moyen de retrouver un semblant d’objectivité et de vous libérer de la dépendance amoureuse est de vous placer au centre de la démarche, ce qui finira par vous permettre de mieux comprendre comment votre relation est partie à volo. Voilà qui devrait d’ailleurs vous permettre de mieux définir vos sentiments pour votre ex, car si la dépendance affective vous fait encore dire que vous l’aimez, le fait de ne pas se réjouir de son bonheur, même sans vous, est sans doute une preuve du contraire…

Sortir d’une dépendance amoureuse prend du temps, vous devez donc vous préparer à être triste durant plusieurs semaines, peut-être même plusieurs mois. Prenez cela comme une épreuve et voyez le bout du tunnel, peut-être qu’il vous semble loin mais il existe !

2 – Le travail d’introspection

Si couper les ponts avec votre ex est une étape nécessaire, le silence radio ne suffit pas à lui seul à sortir définitivement de la dépendance amoureuse et à évoluer vers une vie sentimentale plus épanouissante. Deuxième étape : il convient de vous interroger sur les raisons profondes qui vous ont amené(e) à développer un tel rapport de dépendance à votre ex. La question principale à laquelle vous devez trouver des éléments de réponse n’est pas « Est-ce que mon ex reviendra vers moi ? » mais « Pourquoi ai-je le sentiment d’être incapable de vivre sans mon ex ? ». Les réponses, même si elles ne vous apparaissent pas clairement à ce jour, vous les avez en vous. Elles sont à chercher dans votre passé. Car la plupart du temps, la dépendance amoureuse est liée à une profonde carence affective remontant à l’enfance ou à l’adolescence et vous ayant empêché(e) d’acquérir une bonne estime de vous. Cette carence peut résulter de l’absence ou du manque d’attention d’un parent, comme elle peut être la conséquence d’un événement traumatique, connu ou occulté.

Pour mener à bien ce travail d’introspection, une psychothérapie reste le moyen idéal. Vos séances chez le psy pourront utilement être complétées par la formation proposée sur JRME et consacrée à la problématique de la dépendance affective. Si vous souhaitez comprendre au mieux ce dont vous souffrez en ce moment, n’hésitez pas, du reste, à multiplier les lectures sur ce thème.

Dépendance affective : comment s’en sortir ?

Si vous souffrez de dépendance affective, il vous sera certainement difficile de vous en sortir seul. Se faire aider peut largement accélérer le processus de « remise en forme ». En effet, soigner sa dépendance affective est primordial pour retrouver une vie « normale » par la suite et réussir à avoir une vie de couple sereine.

Dépendance affective : solutions

Il n’existe malheureusement pas de remède miracle pour gérer une dépendance affective et s’en sortir du jour au lendemain, c’est au contraire un travail de longue haleine. Les dépendants affectifs ont un grand besoin de reconnaissance et d’amour. Ils ont besoin d’être rassurés sans cesse. En plus de les rendre vulnérables, cet état peut avoir tendance à agacer leur moitié qui porte un lourd fardeau sur les épaules. Sentir que l’on est tout pour quelqu’un peut être déstabilisant. Il est important de réussir à prendre de la distance et de se détacher des autres. Pour s’en sortir, il ne faut pas hésiter à parler, à s’exprimer et à partager ses émotions avec ses proches. L’aide d’un professionnel peut avoir des effets surprenants. En effet, les dépendants affectifs ne connaissent pas la liberté. Écrasés par le poids de leur amour, ils se focalisent totalement sur d’autres personnes qu’eux-mêmes, ils sont comme déconnectés de leur propre corps. Soigner sa dépendance affective revient à retrouver sa liberté et renaître totalement.

3 – L’apprentissage de l’amour de soi

Vous avez trouvé la force de couper le contact avec votre ex, et le courage de faire votre introspection ? Vous pouvez vraiment être fier(e) de vous et vous en féliciter ! Vous êtes presque arrivé(e) au bout du chemin ! Reste une troisième et dernière étape, à présent : guérir de la blessure affective originelle qui vous a mené(e) à la dépendance amoureuse. Comment ? En apprenant à vous aimer vous-même pour être moins dépendant de l’amour de l’autre ! Eh oui, l’amour de soi s’apprend ! Et c’est grâce à cet apprentissage que vous pourrez, par la suite, vous épanouir dans une relation amoureuse plus harmonieuse, que ce soit avec votre ex ou avec un nouveau partenaire.

Mais comment faire pour réparer cette estime de soi défaillante et apprendre à s’aimer ? Voici quelques astuces, parmi tant d’autres, qui peuvent vous y aider :

fréquentez des personnes positives et valorisantes ;

Fréquenter des personnes négatives et peu valorisantes peut avoir des effets néfastes sur le moral. Si vous voulez profiter pleinement de la vie, vous devez impérativement vous entourer de personnes agréables qui croient en vous. Demandez-leur des conseils ou partager simplement leur quotidien à travers des sorties enrichissantes. Par leur compagnie agréable, ces personnes vont vous tirer vers le haut et vous permettre de retrouver le sourire. Faire des choses sans votre ex, en « célibataire », vous prouvera que vous êtes tout à fait capable de prendre du bon temps sans être en couple. Ces moments sont importants puisqu’ils seront autant de souvenirs auxquels vous pourrez vous accrocher les soirs de doute. Vous ne savez plus si vous êtes capable de faire ceci ou cela ? Repensez à vos fréquentations, à ce que vous êtes capable de faire avec votre entourage ! Oui, vous pouvez déplacer des montagnes !

achetez-vous un petit cahier d’exercices consacré à l’estime de soi (vous en trouverez facilement dans les librairies, au rayon développement personnel) ;

Faites des exercices, dessinez, occupez-vous l’esprit et libérez-le de tous vos soucis. En investissant dans ce genre de petits cahier, vous vous sentirez plus léger(e) !

faites une liste de vos atouts et réussites ;

Prenez une feuille ou un cahier et commencez par noter vos qualités. Ces dernières peuvent être physiques ou intellectuelles. Par exemple, vous avez peut-être de très jolies jambes, de beaux cheveux, des poignets délicats, des yeux de braise… Vous êtes aussi peut-être quelqu’un de très patient, de spontané, d’agréable, de posé, de chaleureux, de doué en mathématique ou en littérature ! Continuez la liste de vos qualités en notant vos compétences : peut-être que vous êtes un(e) très bon bricoleur(leuse), que vous êtes doué(e) en langues, que vous êtes un(e) bon(ne) cuisinier(e) !? Vous verrez, vous êtes une personne intéressante et beaucoup de personnes aimeraient faire partie du cercle de vos proches. Surtout, soyez objectif et ne vous dénigrez pas ! Vous avez le droit d’être quelqu’un de bien ou à moindre mesure, de vous autoriser à penser des choses positives sur vous. Il n’y a pas de honte à cela, au contraire, pour avancer, vous devez vous faire confiance et pour vous faire confiance, vous devez impérativement avoir conscience de vos atouts !

Faites ensuite la liste de vos réussites. Ces réussites peuvent être aussi diverses que variées, notez chaque chose dont vous êtes fier(e). Cela peut-être la réussite d’un gâteau, le fait d’avoir eu des enfants, d’avoir participé à une course, d’avoir aidé vos parents dans la difficulté, d’avoir une jolie maison, de faire un métier intéressant, d’avoir réalisé un voyage qui vous a fait du bien ! Vous pouvez aussi vous féliciter de faire cet exercice, cela prouve que vous êtes une personne qui va de l’avant et qui sait prendre de bonnes décisions !

offrez-vous une séance de relooking ;

Rien de tel que de se sentir bien dans sa peau pour reprendre confiance en soi. Si être bien dans sa peau passe irrémédiablement par une bonne hygiène de vie et une santé de feu, il est également important de se sentir beau/belle ! Vous ne vous plaisez pas assez ? Et si vous investissiez dans une séance de relooking ? Le coach en relooking va vous permettre de trouver un look adapté à votre personnalité. Grâce à lui, vous vous sentirez mieux au quotidien car votre reflet vous surprendra : vous vous plairez ! Quoi de plus agréable que de se sentir beau/belle lorsque l’on se promène dans la rue ? L’effet boule de neige est immédiat : si vous vous sentez bien, cela se lira sur votre visage. Plus souriant(e), vous attirerez davantage la sympathie autour de vous, les gens auront envie de vous aborder, de vous côtoyer car vous respirerez la santé et la bonne humeur. Une fois que tout cela sera lancé, vous n’aurez plus qu’à récolter les fruits de ce nouveau statut : faire de nouvelles rencontres et envisager de nouveaux projets.

poursuivez votre psychothérapie et/ou adressez-vous à un coach de vie.

La dépendance affective relative au couple ne disparait pas du jour au lendemain. Aussi, nous vous conseillons de poursuivre vos séances de psychothérapie ou les rendez-vous avec votre coach de vie jusqu’à ce que vous vous sentiez enfin mieux. Vous devez être sûr(e) et certain(e) de ne pas retomber dans un Spleen interminable. Le coach de vie peut prendre le relais après une psychothérapie. Celui-ci peut vous aider à retrouver le sourire, il peut vous diriger vers des activités auxquelles vous n’auriez pas forcément pensé et qui pourraient vous rendre plus heureux/heureuse. Toutes ces étapes vous permettront d’y voir plus clair, de vous faire davantage confiance et de croire enfin en vous. De cette manière, vous ne chercherez plus à vous « accrocher » à quelqu’un mais plutôt à vivre seul(e) et partager votre vie avec une personne prête à s’engager à vos côté. Aimer c’est échanger, partager, vivre l’un à côté de l’autre sans s’écraser ni prendre l’ascendant.

Comment gérer la dépendance affective quand elle provoque des crises d’angoisse ?

Pourquoi la dépendance affective provoque-t-elle des crises d’angoisse ?

Je ne vous cache pas que les personnes qui traversent ce genre d’épreuves sont les plus sensibles. Les plus « faibles » psychologiquement. N’y voyez pas de jugement. Il n’y a aucune honte. Mais le problème est réel. La dépendance affective existe chez tout le monde, dès lors qu’on est laissé de côté. Mais il est évident que pour une personne qui souffrait déjà d’un manque cruel de confiance et d’estime personnelle… les dégâts sont encore plus importants.

Si vous en arrivez à faire des crises d’angoisse, c’est que vous reportez votre incapacité à croire en vous sur votre relation. Vous n’êtes pas en mesure de vous dissocier de votre rupture. En réalité, même pendant l’échange amoureux, vous n’accordiez d’importance qu’à votre ex. Vous ne viviez qu’à travers lui / elle. Ce qui, et j’en suis désolé, ne pouvait que mener à l’échec.

Votre problème, c’est que vous êtes tellement persuadé être affaibli(e), seul(e) au monde et ne pas avoir de valeur, que vous finissez par chasser toute idée de redressement. Cela peut vous paraître sévère, mais le constat qu’on tire souvent, c’est que les dépressifs ne « veulent » pas guérir. Ils se satisfont de leur situation. Ils disent vouloir faire des efforts… mais à la moindre difficulté, c’est la logique d’apitoiement qui reprend le dessus.

Pour surmonter vos crises d’angoisse, vous devez affronter la vérité

La vérité, c’est que votre ex a mis un terme à votre histoire. Que ce n’est pas pire pour vous que cela peut l’être pour une autre personne, comme vous vous plaisez à le croire. La vérité, c’est que tout n’est cependant pas votre faute. Votre ex a sa part de responsabilités. La vérité, c’est que personne au monde ne vaut mieux que vous. Vous avez autant de légitimité que n’importe qui.

Vous avez le droit d’être triste… mais aussi heureux/se. Et pour y parvenir, c’est avant tout sur vous que vous devez travailler. Votre priorité, ce n’est même pas votre reconquête. C’est de trouver des bases solides. De reforger une confiance en vous que vous n’avez plus. Que vous n’avez pas.

La rupture est un de ces éléments qui viennent vous renforcer dans votre idée que vous n’êtes bon(ne) à rien. Que vous ne pouvez rien accomplir. Mais il vous faut sortir de cette logique de flagellation et comprendre qu’en changeant votre rapport à vous même, vous améliorerez votre état général.

Cette sensation de vivre un spectre…

Du matin au soir, vous ne pensez qu’à votre ex. Tout ce que vous faites, vous le faites en vous demandant comment cela serait interprété par votre ex. Et plus vous pensez, plus vous tremblez. Vous ne mangez plus. Vous avez peur de tout. Vous êtes très nostalgique et des bribes de conversations, des paroles de chansons, des goûts, des odeurs, des souvenirs vous reviennent en tête, vous plongeant dans ces crises qui vous paralysent.

En fait, c’est comme si vous viviez avec un fantôme. Comme si votre ex était toujours là. Mais uniquement dans une dimension de jugement. De menace. Et cela vous pourrit la vie. Vous obscurcit l’esprit.

Pour lutter contre cette image, vous devez briser ce cercle. Comprendre que c’est la dépendance qui parle à votre place. Que si ces émotions sont réelles, elles ne sont pas plus fortes que vous. En décidant de changer. En décidant de vous prendre en main vous pourrez reprendre le contrôle. Seulement si les symptômes sont physiques, il serait sans doute intéressant pour vous d’aller voir un psychologue ou tout du moins de parler à un coach.

Car ce qui vous manque, c’est quelqu’un d’extérieur qui peut vous rassurer sur votre capacité à vivre… et à être aimé(e).

Comment se débarrasser de la dépendance amoureuse ?

Comme chacun sait, la rupture amoureuse est, par définition, un moteur de bouleversements, de changements et de remise en question. Exit la sécurité et le confort de la relation stable permettant de faire des projets et de se régler sur pilote automatique et bonjour la prise de conscience : il va maintenant falloir réapprendre à évoluer seul, dans la peur de l’inconnu et de l’incertitude.

À ce stade, il est fréquent d’être envahi par tout un tas d’émotions, de sentiments contradictoires. Victime d’une histoire d’amour à la dérive, on se sent plus amoureux que jamais, trompé, on voudrait pardonner sans condition, souffrant, on met son bourreau sur un piédestal… bref, la dépendance amoureuse fait des dégâts. Elle empêche la personne qui en souffre de s’accorder la confiance qu’elle mérite, l’embourbant dans un marasme d’illusions et de faux-semblants. Notre objectif ? Vous en sortir, évidemment !

1. La dépendance amoureuse, ce petit démon cornu

Pour résumer clairement ce qu’est la dépendance amoureuse, on pourra parler de ce petit pincement, de cette voix qui résonne en vous à chaque minute, insistant sur le fait que votre situation est pire que tout, que votre vie est gâchée et que vous ne pouvez pas vous en sortir seul. Il existe comme un lien, un fil invisible et incassable vous reliant à votre ex et vous poussant à tout lui pardonner, à idéaliser votre relation passée, ne serait-ce que par absence de volonté d’accepter la situation telle qu’elle est.

Le traumatisme de la rupture laisse des traces : on se met à penser que tout est de notre faute, se laissant dériver sur les eaux du fatalisme et de la nostalgie… jusqu’à s’enfoncer dans l’isolement voire la dépression nerveuse. Les manifestations concrètes de la dépendance amoureuse sont d’ailleurs aussi nombreuses que variées : refus de communiquer avec quiconque, sentiment d’incapacité, perte du goût de toute chose, système de pensées constamment focalisé sur ce que peut faire son ex… de quoi vous rendre antipathique et inintéressant aux yeux de votre environnement en somme !

Encore tout affaiblie par la brutalité du phénomène, l’objectivité est le plus souvent absente des raisonnements que l’on peut développer. Pourtant, la priorité est de prendre du recul, de s’adonner à une véritable introspection pour pouvoir remettre de l’ordre dans sa vie, sans quoi la dépendance amoureuse finira par nous mettre KO, nous forçant à ne plus être que l’ombre de nous-mêmes.

2. Se sevrer pour avancer

La dépendance amoureuse est comme un sentiment de manque : il vous faut passer par tous vos états, du stress à l’inquiétude en passant par le dégoût et la rancœur avant de vous rendre compte que non, vous n’avez pas besoin de votre ex pour survivre et que oui, il/elle a sans doute sa part de responsabilité dans le déroulement des évènements. Pour effectivement retrouver le chemin de l’épanouissement, il est impératif de commencer par un grand ménage : textos, messages, photos, souvenirs seront effacés ou stockés dans un endroit inaccessible et vous ne vous autoriserez AUCUN contact avec votre ex avant de vous sentir totalement libéré de son joug (le conseil est alors de le/la bloquer sur vos réseaux sociaux et d’effacer son numéro).

Une fois ceci fait, il vous incombera de travailler sur vous-même. Comme la plupart des personnes en couple, vous avez sans doute dû abandonner des projets personnels ou des hobbies que votre ex n’appréciait guerre. Et bien il est temps de penser à vous, de faire ce qui VOUS fait plaisir en évitant les contraintes. Vous devez vous redécouvrir, réapprendre ce que signifie s’amuser, sans inclure votre ex dans le processus. Plus vous aurez tendance à vous focaliser sur votre bonheur, votre évolution (en vous plongeant dans les études, déménageant, voyageant, demandant une promotion, nouant de nouveaux liens d’amitié…) plus vous prendrez conscience de votre ressenti intérieur, et plus vous pourrez réfléchir sur votre histoire d’amour de manière posée et sensée. De quoi finalement comprendre comment avancer quel que soit votre objectif (récupérer votre ex ou continuer la route seul).

Dites-vous bien que le seul moyen de retrouver un semblant d’objectivité et de vous libérer de la dépendance amoureuse est de vous placer au centre de la démarche, ce qui finira par vous permettre de mieux comprendre comment votre relation est partie à volo. Voilà qui devrait d’ailleurs vous permettre de mieux définir vos sentiments pour votre ex, car si la dépendance affective vous fait encore dire que vous l’aimez, le fait de ne pas se réjouir de son bonheur, même sans vous, est sans doute une preuve du contraire…

 

Comment sortir de la dépendance affective et émotive ?

Il faut tout d’abord comprendre le problème qui vous frappe. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, il est temps de lire « Le syndrome de Tarzan » (Béliveau éditeur). Dans mon second livre, « Gagnez au jeu des échecs amoureux » (Michel Lafon), la dépendance émotive est très bien expliquée, en plus de vous enseigner à choisir la bonne personne et comprendre ce qu’est l’amour et comment avoir une relation épanouie.

Lorsqu’une personne équilibrée vit une rupture, elle sait qu’il faut être deux pour s’aimer et que, puisque l’autre a démissionné, il va falloir faire son deuil de cette relation. Elle réalisera que la relation amoureuse n’était pas satisfaisante et focalisera sur cet aspect, plutôt que sur les bons côtés. Ça n’est jamais plaisant de se faire ‘larguer’ et c’est souvent accompagné d’une peine, qui durera le moins longtemps possible, puisque la personne équilibrée a la faculté de se raisonner et de se ramener à la réalité, dès que les émotions négatives essaient de l’envahir : l’autre n’était pas la bonne personne, c’est pour cela qu’il/elle est parti(e) ou que vous l’avez quittée. Et la personne équilibrée veut la meilleure personne à ses côtés, donc comprend qu’il est temps de passer à autre chose. Parfaitement capable de vivre seule, elle reprend ses habitudes de célibataire, même si quelques moments de nostalgie viennent la chatouiller. Après avoir tiré des leçons de cette relation avortée, elle reste néanmoins persuadée qu’elle rencontrera celui ou celle qui lui conviendra et reste aux aguets, une fois la période de deuil terminée. Cette période s’achève quand vous vous sentez bien avec vous-même et prêt à une autre relation.

Et n’oubliez pas de vous répéter régulièrement que vous méritez amplement le bonheur pour lequel vous êtes en train de faire tous ces efforts !

Séverine Content, Ecrivain conseil, http://www.labelplume.com

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11 commentaires

11 commentaires à “La dépendance amoureuse : 3 étapes pour s’en sortir après avoir fait le point !”

  1. Dom dit :

    Bonjour,
    Séparée depuis 8 mois d’avec mon mari. Je viens de recevoir une convocation au tribunal pour le divorce que je refuserai. Je l’aime encore après 24 ans de vie commune. Mais c’est son « choix ». Il n’a plus de sentiment.
    Il a une next et est parti 15 jours en vacances avec elle. J’en souffre bcp. On communique uniquement pour les enfants et les comptes etc.
    Chaque fois que nous nous voyons on s’emballe et ça finit toujours mal.
    Il me répond tjrs instantanément à mes appels mais pas la dernière fois où il s’est énervé en disant qu’il en avait marre de porter le chapeau et me dit que c’est moi qui l’ai poussé à s’adresser à un avocat.
    Mais c’est lui qui veut divorcer.
    Je viens de perdre mon frère. Il avait 51ans. Je l’en ai averti et tient à venir voir ma maman. Je me demande si je dois être présente ou pas… Ce n’est pas l’envie qui me manque mais je redoute mes réactions pourtant je suis en SR assez souvent mais chaque rencontre et de plus en plus pénible car je sens qu’il s’éloigne. Qu’en pensez-vous ? Que dois-je faire pour le ramener vers moi ?

  2. roxane dit :

    Dom, je dirais juste qu’à mon avis, plus vous lui mettrez la pression et donc l’agacerez , moins il vous aimera…

  3. Tulipe dit :

    Ca me parait compliquè…
    Jai demandè le divorce en 48h mon ex borderline = relation de dependance…

    Si votre mari veut divorcer vs n’avez pas trop le choix non ?

    Il faut etre 2 pour continuer et lá…. vs etes seule.
    Moi j l’m plus que tout et j’ai du choisir de partir.

    La dependance affective si l’on veut sen sortir c possible.
    Faites vous coacher pour comprendre….. cela vs aiaidera.
    C’est ce que jai entrepris pour avancer.

  4. magalie dit :

    Bonsoir
    tout le monde peut sen sortir je suis la pour le dire j’ai 50 ans et on conjoint ma quitter ns avons 6 ans de différence et je ss mieux sans lui et 12 ans de vie commune et un enfant alors la preuve
    et la bon courage

  5. Michaël dit :

    Bonjour,
    Je suis d’accord sur le principe du sevrage amoureux mais comment procéder quand on a des enfants ?
    Il m’est difficile de rester plus de 4-5 jours sans voir mon ex car il y a les enfants dans l’histoire. Pas évident, dans ces conditions, de couper les ponts.
    Michaël

  6. Séverine dit :

    Bonjour Dom,

    Tout d’abord, toutes mes condoléances pour votre frère…

    Je compatis à votre situation mais comme vous le dites vous-même, à juste titre, il s’agit de son choix et vous ne pouvez pas forcer votre conjoint à maintenir votre union si lui souhaite le divorce. Vous pouvez en revanche influer sur son choix de manière indirecte, en adoptant une attitude positive. Bien sûr, cela va vous demander beaucoup de courage mais la première chose à faire, pour le moment, est de travailler sur votre dépendance affective afin de dépasser la souffrance qu’elle engendre en vous.

    Mettre la pression à votre ex risque, comme vous l’avez certainement constaté et comme le souligne Roxane, de le pousser dans ses retranchements et le conforter dans son choix. Je reviens souvent sur ce point dans mes articles : chercher à contrer par tous moyens la décision de son ex est hélas la façon la plus sûre de le voir fuir encore plus loin. Alors que le fait de faire un travail sur soi pour ne pas lutter contre le choix de son ancien partenaire est, au contraire, le meilleur moyen de l’amener à remettre sa décision en question.

    Comme en témoigne Tulipe, il est toujours possible de sortir de la dépendance affective et de prendre un nouveau départ (avec ou sans son ex), grâce à un coaching qui offre des résultats rapides et très concrets en termes de mieux-être. Pour améliorer vos rapports avec votre ex conjoint, Dom, vous devez, selon moi, déjà vous rapprocher de vous-même, vaincre vos angoisses et panser vos blessures.

    Bon courage à vous!

    Séverine

  7. Séverine dit :

    Bonjour Michaël,

    Si vous êtes d’accord sur le principe du sevrage amoureux, c’est déjà un excellent point de départ!

    Effectivement, le fait de voir votre ex régulièrement pour les enfants rend le sevrage amoureux un peu plus compliqué mais tout à fait possible, malgré tout. Puisque vous ne pouvez pas, dans les faits, couper totalement les ponts avec votre ex qui est également la mère de vos enfants, il va falloir travailler à couper les ponts « mentalement et affectivement parlant ». C’est tout à fait réalisable, je vous l’assure!

    Concrètement, durant les périodes de 4-5 jours où vous n’avez pas à rencontrer votre ex, je vous recommande de mettre à profit tous les conseils que vous pourrez trouver ici: rangez les souvenirs loin de votre vue (photos, lettres etc.), lancez-vous dans de nouvelles activités, voyez régulièrement vos amis, et ouvrez-vous à de nouvelles rencontres (même si vous n’avez pas le cœur à ça, le fait de rencontrer d’autres personnes, va vous aider à couper les ponts avec votre ex, dans votre esprit). N’hésitez pas non plus à vous faire coacher.
    Recréez vous un nouvel univers, bien à vous et vous verrez qu’au fur et à mesure, vous vous sentirez moins dépendant de votre ex sur le plan affectif. Bon courage!

    Séverine

  8. Lise dit :

    Je me rend compte a quel point on vie ces engoisses et experience
    s de facons si differentes. J’ai demande a l’homme de ma vie de me donner du temps, de nous donner l’occasion de bien faire les choses en se quittant le temps que je me reconstruise.
    Des lors je me sentais deja mieux et plus libre, dans mon cas le sevrage s’avere non pas sans peine mais relativement a d’autres cas et a d’enciennes experiences beauuuuucoiuuuup plus facile. Car je sais plus que toutqu’une relation de ce genre ne nous menera nul part sauf a ma souffrance et son angoisse.
    Je me suis rendu compte de ma peine quand je le voyai tout faire pour moi et moi au lieu d’en profitai je gaitais le moindre changement pr me faire des films et en soifrire, je me disai tjr que tt ces effort c juste pour pas me perdre et qd je serai a lui en acceptant ca demande en mariage il s’en fouttra. C comme si tout simplement ces efforts la je ne les eritais pas pour ce que je suis.
    A un moment, il a tellement etait patient que je me suis trouvée ridicule apleurer et a refuser de racrocher car il arrivait pas a me parler a cause des angines. O.o
    Le je me suis senti PITOYABLE! G pris les choses en mains aujourd’hui. Je ne c tjr pas si je m’y prend bien mais je m’occupe de ma petite personne je me suis etablie un programme de deux semaines pr maigrir et avoir une meilleure hygiene de vie , tout y passe etudes, sport, beaute, economie pr mes projet d’avvenir, je pense meme a realiser tout ce que je voulais realiser… Rever et m’aimer!
    Je veux aussi reprendre en douceure avec lui et l’i’clure petit a petit dans cette nouvelle vie que je construit. Et si nos visions diverges vraiment sur l’avenir je devrai me faire a cette idee et il restera dans mon coeur celui pour qui j’ai di stop a ce cycle d’amour dépendant avec toutes ses souffrance, c grace.a lui que je me suis vue reellement. Voila pourquoi je me dis.qu’il a qd meme de l’amour dans tout ca caché par ce manque.
    LES DIFFICULTE SONT : que je culpabilise un peu de la savoir suspendu ainsi et je culpabilise un peu de ratter un appel (c dans les cas de besoin ou de manque urgent de sa part, c arrivé .une fois et g ratté son appel) mais je trouve que je gere bien ce sentiment de culpabilite c situations qui font ressurgir des sentiments ou des signes de dépendance me pousse a depasser ces obstacles pas a pas.
    Je n’arrive pas a me concilier avec mon passé, battu, pere alcoolique est absent avant mes 11ans, lui il m’a pas bcp battu et il faisait pas si mal car j’ai parmi.mes freres deux qui allait tres fort au niveau des coup, ca a commencé par un qui me torturai.des mes 4ans , la tete dans la cuvette des toillette , il paassait tout son temps a m’efrayai et me dire que j’etai adoptée et me gifflait.tt le temps sans raison. Puis.vers 9ans sans m’en rendre compte ca a evolué et il m’tranglait et battai des que ma mere sortai, j’avais tres peur qd elle ne voulait pas me sortir avec elle, apres vin le tour du deuxieme frere qui s’y ajoute, je finissai evanoui dans ma pisse… Le temps a passe et j’en ai bouffé des claque des coups de cravache des coups de chaine de gros chiens, fourchette couteau…. Des coups dans ma chambre sans le temoignage de personne et des coups devant mon lycee et mes prof d’universite. .
    Cote affection ma mere me sur protegee enfant (d’ou le fait que les se faisait dans son dos.en ce moment la) puis a 14 ans elle commencait.a m’insulte, chienne, putain,grosse, fesse diformes, tu devrai meme avoir honte de marcher dehors… Mais elle restai tendre les autres moment, et je l’aimais bcp, je revais d’etre ca fiertait, meme qd elle me disait qu’une fille de mon genre n’aura jamais son bac , j’ai bossé et j’ai reussi avec mention tres bien. Mais a force d’avancer et de voir que jamais je la comblerai, et de la voir s’acharner de plus en plus en me disant a 21ans presque une fois par semaine tu devrai te suicider, je regrette de t’etre mise au monde… J’ai fini par m’y faire et me dire que bon c une maman qui n’aime pas ca fille , et ca peut exister… J’ai aussi etait agressee sexcuellement mais je me suis defendu , , je vous epargbe les details.
    Je sais ce qui cloche mais je ne ressens rien a ce propos, c comme si j’avais vu un mauvais film et c tout, y a les images et aucun sentiment qd je ressace ce passe. J’ai du mal allé au fond des choses, des que j’essaille de chercher en moi cet enfant blessée je ressen un blocage et un debut de douleur qui disparait tres vite en m’eloignant de ce que je cherchais.
    Desolee pour le texte tres long mais , si ca peu aider ce qui sont dans mon cas ey m’aider par ce partage c’est tant mieux.
    Bon courage a chacun.

  9. Pauline dit :

    wahou Lise, vraiment vous avez énormément de courage !!!

    Je vous encourage vivement dans cette conquête de vous-même, il est plus que temps que vous vous occupiez de vous et que l’amour que vous manquez soit comblé par vous-même… car là ça explique vraiment la dépendance affective (le moindre signe affectif et on s’y accroche…)! Vous m’encouragez vraiment à rompre vraiment les liens nuisibles pour tenter de m’aimer et prendre confiance en moi pour ne plus dépendre émotionnellement d’un conjoint.

    Pour Dom, ça remonte je pense mais en effet aller vers une nouvelle vie ne peut que vous aider… cet attachement est aussi destructeur, pour la relation, pour votre ex mari et pour vous-même surtout.
    Il faut retenir une chose: la seule chose permanente est l’impermanence. Tout change, tout est cycle, rien de perdure.
    Un amour meurt, pensez à vous, prenez soin de vous et un autre amour naîtra.

    Bon courage à tous !

  10. Karine dit :

    Merci beaucoup pour toutes ces infos sur ce site.
    Je suis aussi une dépendante affective et ma dernière relation, je me suis attirée un Manipulateur Pervers Narcissique pour enfin mettre à jour mes blessures de rejet vécues par rapport à ma mère.

  11. patrick dit :

    Bonjour a vous,

    Je me présente, Patrick 49 ans divorcé depuis plus 7 ans et sans réel aventures sérieuse a part une relation avec une femme manipulatrice narcissique que j’ai tardé a quitté a mon gout. Non sans blessures bien sur.

    j’ai rencontrer une femme en Janvier 2015 et nous avons établi au début une relation très agréable qui a versé dans l’amour au bout de quelques mois. J’en suis éperdument amoureux et notre éloignement géographique a rendu notre histoire sympa car nous échangions beaucoup par textos et téléphone, surtout elle qui me contacte(important car elle a aussi je pense un manque affectif a mon avis).

    Au fil du temps je me suis mis a avoir un comportement qui n’était visiblement trop présent, protecteur, trop organiser par avance, je l’étouffais, ce qui nous a valut une première rupture en Novembre 2015, et elle m’a dit que ces priorités n’étais plus en relations avec les nôtres (du début), sa priorité été ces enfants, et qu’elle ne se retrouve plus avec elle même. Elle a donc mis fin a notre histoire. Non sans mal pour elle visiblement.
    Ce jour la j’ai peté un câble et un excès de colère démesuré qui c’est terminer mal. Ce jour et une épreuve de plus qu’elle a enduré dans sa vie déjà encombrer de souffrance du a ces relations antérieur difficile (ancien mari pervers narcissique, alcoolique et avec 4 enfants a la clefs en 12 ans de mariage). Que des échecs dans ces relations post divorce et Deux enfants très marquer par ces histoires.
    Tout cela pour vous planter le décor.

    J’ai tenter de la reconquérir avec l’envoi de fleurs de petits messages qui n’appel aucunes réponses. Un gros sur moi accompagné d’un psychiatre qui m’a beaucoup aidé et a ce jour je suis content de m’être débarrasser de certains petits défauts qui ne servent a rien et gâche la relation.

    Un jour un appel pour que nous puissions nous revoir et manger ensemble. la fi du repas c’est passé a l’hôtel sans que nous ayons de rapport, juste l’un contre l’autre, et au petit matin pas un mot, ni baiser sulfureux. Juste un baiser sans plus de promesses de lendemain. Elle me demandera plus tard de nous revoir (3/4 jours)

    Nous avons repris la relation quelques jours après, en mettant des bases de discussions et de règle pour l’avenir, ce qui a marché un certain temps. Les enfants ont un lord passif et un caractère particulier du a ces nombreuses souffrances, ce que je comprend, mais ai du mal a appliqué au quotidien. la maman m’a repris a quelques moment et j’avoue ne pas être a l’aise dans cet exercice. Etant moi aussi papa, je n’ai pas ce genre de relation avec mes enfants qui sont moins agressif. j’avoue que sur cette tranche de vie j’ai beaucoup merder car leurs maman, et je le comprend les surprotégé du fait de leur expérience malheureuse.

    Nous avons emménagé ensemble dans son petit appartement ou nous vivons dans le salon, pour que les enfants aient leurs intimités. Cette promiscuité n’aide pas a avoir de l’intimité ni un endroit ou l’on peu être tranquille quelques instants. Mais nous avions le projet de changer de logement, ce qui a un moment elle a remis a plus tard…

    Le temps a filé et la vie aussi, je me suis enfermé petit a petit DANS UNE DEPENDANCE AFFECTIVE ou JE ME SUIS PERDU avec tout ce que ça comporte.
    Je ne vivait plus qu’a travers elle, j’essaye de lui plaire et j’en faisait trop a tout point de vue. Bien entendu la frustration allé de paire et mon être a changer pour être dans la phase négative.
    Pourtant je n’ai jamais eu peur de la perdre car je l’aime. Cela m’a étonné dans mon intérieur mais je n’ai pas senti cet état.
    Elle m’a souvent lancer des perches, que je ne comprenais pas, car si je sortais voir des amis et faire des choses pour moi je n’aurai pas pu consacre de temps pour elle. Mon travail également a été mis de coté etc… Tous les travers que je ne voulais pas et pourtant j’y courrai de plus en plus vite.

    Elle a mis fin a notre relation le 14 JUILLET, je ne lui en veux pas car je l’aime et elle souffre de me voir ainsi et ne veut pas d’un homme comme ça à ces coté. Cette relation tendue au quotidien pour elle et ces enfants. L’instinct protecteur maternel a fait son devoir.

    J’ai fais un long mail de mea culpa avec prise de conscience et le travail a faire sur moi, et notre fin de relation, et sa réponse fut :
    « Merci pour ces mots remplis d’espoir qu’en à ton évolution, de regrets et de mea culpa par rapport aux faux pas et d’amour sincère.
    J’espère pouvoir t’aider à avancer dans cette démarche même si cela n’est plus en tant que couple, nous étions amis aussi et je serai toujours là pour toi.
    Je t’embrasse »

    Aujourd’hui et après quelques jours a faire mon introspection, parcourant des sites pour connaitre mon problème je m’en aperçois clairement,. Il y a des zones sombres, et non dit avec moi même que je commence a accepter et mon souhait de changer et grandir avec ces blessures pour être en paix avec moi et enfin pouvoir vivre sans ce problème que je n’avais jamais connu pour personne.
    Je me suis rendu compte que j’avais perdu ma joie de vivre et l’envie de tout au fur et a mesure. Perdu ma confiance en moi car j’était dans le doute incessant de ne pas faire ce qu’il fallait et de ne pas être a la hauteur de ces attente. Tout cela je m’en aperçois aujourd’hui malheureusement, et heureusement.

    J’en suis très triste de notre rupture, car oui j’ai des sentiments profond pour cette femme.
    Je suis très conscient de l’état et je n’ai pas l’impression de l’aimer en tant que béquille ou pansement, mais en tant que compagne dans la vie.
    Elle ne comble pas de vide en moi, ce que j’aime en elle son intelligence, avec tout ce que cela comporte dans nos échanges, l’ouverture d’esprit, et surtout ces moments de partage.

    J’ai entrepris de repartir de la base et devenir enfin moi, pour être en paix avec mon passé, me sentir heureux et m’accepter tel que je suis et m’aimer pour ce que je suis.
    J’avoue n’avoir plus rien a prouver a personne la vie m’a démontrer que pour être bien dans sa vie il faut être modeste et avoir rester humble, parfois je dérape et la aussi je continu ce travail commencer il y a quelques années. Je ne suis pas parfait, je ne le serai jamais, juste être bien dans ma tête et mon corps.

    Je suis a l’écoute de vos commentaires, et conseils ….

    PS : l’envie me tiraille de la reconquérir une fois que je me sentirais fort, qu’en pensez vous ???


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