Qui doit garder les enfants après une rupture amoureuse ?

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garder les enfants apres une rupture amoureuseUne rupture amoureuse implique souvent bien plus qu’une simple séparation matérielle et une nécessité de redéfinir un cadre de vie bouleversé par la destruction de la routine et le déchirement sentimental. Dans une société où l’immédiateté et le renouvellement sont devenus des standards, les facteurs de rapprochement d’un couple, autrefois reconnus comme des engagements irréversibles sur le long terme, ne sont plus considérés que comme des problèmes relatifs ne pouvant entraver notre volonté personnelle. Je parle évidemment ici du fait de donner la vie et d’élever des enfants. Il suffit de regarder tout autour de nous pour constater l’évolution de la valeur famille. Combien d’enfants de divorcés connaissez-vous ? Est-il si rare de rencontrer des familles recomposées ? Non, bien évidemment… les temps ont changé et on accepte maintenant comme une vérité universelle l’affirmation selon laquelle une rupture peut être un mal pour un bien, même pour nos petites têtes blondes.

De ce constat découle une interrogation : si nos enfants finiront par s’habituer à ce que leurs parents soient séparés, il nous faut trouver des solutions concrètes lors de la rupture, afin de limiter son influence sur leur psychologie. Comment faire ? Qui doit les garder ? Comment s’organiser ? Voici en résumé, le sujet de notre raisonnement. C’est parti !

Le bonheur des enfants n’est pas un moyen de pression

Le climat de la rupture amoureuse est bien entendu l’un des éléments décisifs quant à l’impact que cette dernière aura sur nos enfants. Vous n’êtes en effet pas sans savoir qu’un divorce ou tout autre conflit du même genre peut laisser de sévères séquelles sur un être dont les modèles semblent entrer en contradiction. La première chose à faire, avant même d’essayer de se disputer pour faire valoir ses droits et prouver à l’autre qu’on est en meilleure position pour s’occuper des jeunes pousses, c’est donc de se pencher sur leurs besoins. Fondamentalement, on tend à penser que c’est la mère, de par sa stature et son lien biologique avec l’enfant qui doit en conserver la garde. Ce constat, bien que légitime dans la plupart des cas, reste discutable selon la nature de chacun. Après tout, chaque couple est différent, ce qui laisse penser que les solutions imaginables le sont aussi.

L’important, c’est de ne pas utiliser les enfants comme moyen de pression ou de faire du mal à l’autre. Vous avez vos différends, mais cela ne vous donne absolument pas le droit de faire payer les pots cassés à vos enfants. Oui ils sont VOS « créations », mais les considérer comme tels, c’est aussi leur refuser le droit d’exister en tant qu’entités autonomes (bien que dépendantes de leur environnement pour s’épanouir). L’égoïsme est ici plus que mal venu.

Dans le meilleur des cas, et même si les parents semblent définitivement ne plus rien avoir en commun, une discussion objective sera lancée, sans avoir recours à des avocats ou à des juges. Cette expérience étant pour plus d’un, traumatisante (je sais de quoi je parle, mes parents ont divorcé quand j’avais 7 ans. J’ai alors dû voir nombre de psychologues, avocats et juges pour évaluer lequel de mes parents serait le plus apte à m’élever). L’amour pour vos enfants doit vous amener à faire des concessions. Votre haine ne peut vous pousser à refuser à un père (ou à une mère selon le cas), de nouer des liens avec sa progéniture. C’est quasi criminel, surtout si la personne concernée ne présente pas de signes concrets d’un comportement destructeur.

Vos enfants veulent un papa et une maman

Un titre un peu simpliste pour expliquer un sentiment pourtant bel et bien réel. À choisir, vos enfants souhaiteraient certainement avoir l’occasion de s’épanouir aux côtés de leurs deux parents. Et si ce n’est pas toujours possible, favoriser les échanges doit être une priorité. La rancœur peut exister, mais doit être enfouie au moment de traiter d’un sujet aussi délicat que celui de l’éducation. Les deux parents doivent faire des efforts, bien faire comprendre à leurs enfants que la séparation n’est pas de leur fait et qu’ils ne sont nullement responsables.

Chaque foyer devra donc trouver un terrain d’entente, entendu comme la solution adéquate pour favoriser l’épanouissement des enfants. Peu importe qui les récupère. On peut en effet facilement comprendre que le père se charge de l’éducation si la mère rencontre de gros problèmes financiers, traverse une addiction ou sombre dans la dépression (affirmation évidemment applicable réciproquement). Faire jouer la légitimité est ici inutile. Votre but au moment de la séparation, c’est bien d’assurer l’avenir immédiat de vos enfants, quitte à faire des sacrifices. En réalité, le lieu de résidence de nos chères petites têtes blondes n’est qu’un facteur secondaire, à partir du moment où elles ne sont ni privées de la présence paternelle, ni coupées de leur mère, qui reste une figure nécessaire, importante, incontournable.

Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’un enfant ne demande pas à traverser ce genre de crise. Il en est simplement victime, subissant les dommages collatéraux. Une situation déjà assez problématique en soi, quand on sait ce que représente le fait de donner la vie à un être qui restera dépendant de ses parents pour évoluer.

Mais alors, qui doit garder les enfants ?

À cette question, j’aurais tendance à répondre que tout dépend de la situation matérielle après la rupture, des relations entre les parents et les enfants (si l’un des parents est toujours absent et peu impliqué dans l’éducation, il paraît alors irréaliste qu’il se propose de les éduquer) et de la tendance à instaurer un dialogue. Être parent, c’est aussi favoriser les échanges avec son ex, ne serait-ce que pour éviter aux enfants d’évoluer dans le conflit et la négativité, même si l’aspect affectif est alors tiraillé (selon les conditions de la rupture amoureuse). Si les parents vivent proches l’un de l’autre et que les enfants ont l’occasion d’être scolarisés régulièrement, la garde alternée peut être une solution. Cela permet d’une part une implication véritable dans le développement des enfants, et d’autre part de s’octroyer du temps pour se reconstruire d’un point de vue personnel.

Dans le cas où cette solution est impossible, la traditionnelle garde partagée (l’un des parents voyant ses enfants un weekend sur deux) semble alors être la meilleure option, puisque permettant aux deux parents de voir leurs enfants. Dans cette situation il semblera alors intéressant de laisser l’occasion au parent « lésé » de pouvoir voir ses enfants lors d’événements ponctuels, même en dehors de ses jours de garde, si cela n’entraîne pas de complications ou de bouleversements pour celui les ayant à charge le plus clair du temps.

Alors c’est vrai, certains des procédés préconisés dans la reconquête amoureuse sont rendus difficiles. C’est le cas du Silence Radio par exemple. Mais rien ne vous empêche lors de vos interactions avec votre ex d’ériger certaines barrières. Ainsi, vous ne parlerez pas de votre vie privée et ne questionnerez en AUCUN CAS vos enfants sur celle de votre ex. Votre travail sur vous ne doit pas être remis en question. À vous de chercher à vous diversifier, de trouver de nouveaux centres d’intérêt. D’ailleurs, la plupart des conseils partagés dans les articles du blog sont applicables même si vous avez des enfants (on peut très bien imaginer se consacrer à eux et leur permettre eux aussi, d’avoir des loisirs satisfaisants).

En réalité vous le voyez, la question n’est pas de savoir qui gardera les enfants, mais bien comment s’organiser pour ne pas leur refuser le droit au bonheur. Que votre couple ne fonctionne pas, c’est une chose, mais votre progéniture ne peut payer les pots cassés. Une affirmation sur laquelle vous devriez sincèrement vous pencher… car vivre entre deux parents qui se détestent est loin, très loin d’être agréable !

Jean-Baptiste

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