Histoire à méditer avant de divorcer

Par Antoine Peytavin

Aujourd’hui je vais vous raconter une histoire qui s’intitule « Histoire à méditer avant de divorcer ».

Je sais que si vous êtes sur JRME, c’est probablement que vous avez déjà divorcé ou qu’en tout cas vous êtes déjà séparé.

Mais j’ai trouvé cette histoire inspirante, et ça m’a fait réfléchir pendant quelques jours après l’avoir lu !

Alors j’aimerais la partager avec vous.

Lorsque je suis arrivé chez moi et que ma femme servait le diner, j’ai pris la main et je lui ai dit…

« Assieds toi, j’ai quelque chose à te dire ».

J’ai vu de la peine dans ses yeux, mais je devais lui faire part de ce que je pensais.

Alors je lui annonce « Je veux divorcer« .

J’étais calme, elle n’a pas bronché et m’a juste demandé « pourquoi ? ».

Je n’ai pas répondu, elle s’est énervée et m’a dit « tu n’es pas un homme ».

Ce soir là nous ne nous sommes plus adressé la parole.

Elle a pleuré et je savais qu’elle se posait des questions sur ce qui clochait dans notre mariage.

Mais je ne pouvais pas lui donner une explication satisfaisante.

J’en aimé une autre qui s’appelait Jeanne, et aujourd’hui mon épouse ne m’inspirait plus que de la pitié.

Je lui ai répété mon intention de divorcer en lui apportant les papiers à signer : je lui léguais la maison, mon auto, ainsi que 30% de mon entreprise.

Elle jeta un oeil à tout ça, et déchira le tout.

Cette femme avait passé 10 ans de sa vie avec moi, et elle était devenue une étrangère.

J’étais désolé pour elle de ce temps gaspillé, mais je ne pouvais pas changer mes sentiments pour Jeanne.

Soudain elle s’est mise à pleurer très fort.

C’était presque une délivrance pour moi.

Au fond, cette idée de divorce m’obsédait déjà depuis quelques semaines.

Et maintenant ça me paraissait de plus en plus ferme et clair.

Le jour suivant je suis revenu très tard du travail. Je l’ai trouvée assise en train de rédiger une lettre.

Je n’ai pas soupé et je suis allé me coucher directement.

J’étais très fatigué car j’avais passé une immense journée avec Jeanne.

Le lendemain matin au réveil, je l’ai retrouvée assise au même endroit, toujours en train d’écrire.

Je ne m’en suis pas occupé.

Elle m’a fait une requête « pendant un mois nous allons nous battre tous les deux pour vivre le plus normalement possible ».

Sa raison était simple : notre fils allait passer un examen à la fin du mois, et elle ne voulait pas que notre divorce vienne le perturber.

C’était parfait pour moi, mais elle a ajouté autre chose.

Sa seconde requête était que je devais la porter de notre chambre au seuil de la porte tous les matins.

Je pensais qu’elle était devenue folle. Mais j’ai accepté son étrange requête.

J’en ai informé Jeanne, et elle s’est mise à rire.

Jeanne m’a dit « qu’importe ses ruses, elle n’arrivera pas à te récupérer ».

Ma femme et moi n’avions pas eu de contact physique depuis notre décision de divorcer.

Alors, quand j’ai du la sortir de la chambre la première fois, j’étais très maladroit.

Notre fils, hilare, nous encourageait « Papa Porte Maman Dans Ses Bras ! ».

Ces mots me faisaient de la peine.

Elle ferma les yeux et me dit de ne rien dire à notre fils.

J’ai dit oui de la tête et j’ai ressenti un sentiment bouleversant.

Je l’ai déposée à terre, puis nous sommes tous les 2 partis au bureau, chacun de notre côté.

Le second jour nous agissions beaucoup plus facilement.

Elle s’est appuyée sur mon estomac et je pouvais sentir sa chemise.

Je réalisais que je n’avais pas regardé cette femme depuis un bon bout de temps.

Et je réalisais également qu’elle n’était plus aussi jeune que ça. Je découvrais ses rides au bout de ses yeux.

Le temps a fait des ravages sur elle.

Le 4ème jour je retrouvais encore plus d’intimité, c’est quand même cette femme qui m’a donné 10 ans de sa vie.

Le 5ème et 6ème jour, nous étions de plus en plus proche. Je n’ai pas parlé de ceci à Jeanne.

Plus les jours passaient et plus il était facile de la porter.

Peut être que cet exercice physique me rendait un peu plus fort chaque jour.

Un matin, alors qu’elle cherchait quoi porter, elle essaya quelques robes.

Mais elle ne parvenait pas à trouver une robe convenable.

Elle me murmura « toutes ces robes sont trop grandes pour moi ».

Et soudain j’ai pris conscience qu’elle avait maigri, et c’est pour cette raison que je pouvais la transporter de plus en plus facilement.

Cela me frappa : elle devait avoir tant de peine et d’amertume qu’elle en avait perdu du poids.

Mon fils toqua à la porte et dit « Papa, il est temps de porter maman ».

Pour lui voir son père transporter sa mère tous les jours faisait maintenant partie de ses bonheurs quotidiens.

Une fois dehors, elle nous serra tous les deux dans ses bras.

J’ai tourné la tête, de peur de changer d’avis sur ce fichu divorce.

Le dernier jour de ce mois, je pouvais à peine la tenir dans mes bras tellement elle était maigre.

Je lui ai dit « je n’avais pas remarqué que notre vie manquait autant d’intimité ».

Je suis monté en voiture et j’ai roulé à toute vitesse jusque chez Jeanne.

Je suis descendu sans même prendre le temps de fermer ma porte.

J’avais peur que quelque chose me fasse changer d’avis.

Je lui dis « désolé Jeanne, je ne souhaite plus divorcer maintenant. »

Elle me répond « mais tu as de la fièvre ? »

Moi « Mon mariage était devenu ennuyeux, non pas parce que notre amour était mort, mais juste parce qu’on a oublié de prendre du temps l’un pour l’autre ».

Jeanne me gifle violemment, et éclate en sanglots.

Je repars en voiture.

Sur le chemin j’ai acheté un grand bouquet de fleurs pour mon épouse.

La vendeuse me demande ce que que veut écrire sur le bouquet, je souris et lui réponds « je te porterai tous les matins de ma vie, jusqu’à ce que la mort nous sépare ».

Cet après midi j’arrive à la maison, les fleurs à la main, et je la trouve immobile dans le lit.

En fait ma femme se battait contre un cancer depuis des mois, et j’étais tellement préoccupé par Jeanne que je n’avais pas fait attention à ma femme.

Elle savait qu’elle allait mourir sous peu, et ne voulait pas nous impliquer dans sa maladie.

Au moins, aux yeux de son fils, je suis un mari aimant.

Les petits détails de notre vie sont ceux qui comptent vraiment dans une relation.

Ce n’est surement pas votre maison, votre voiture ou votre compte en banque.

Tout ceci créé un environnement pour être heureux en famille, mais ne créé pas la joie.

Alors, trouvez du temps pour votre épouse, et prenez soin d’elle.

Voilà j’espère que cette histoire vous a plu, si c’est le cas, laissez moi un message en commentaire ci dessous.

 

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