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dépendance affective jalousie maladiveVoilà une très bonne question. Une question qui implique une véritable introspection, une prise de distance. Une réflexion sur soi et sur son comportement. Sur la vision que l’on a de sa relation… et de la rupture si cette dernière est devenue une réalité. Ce qui est certain, c’est que les deux dispositions psychologiques sont néfastes. Malgré tout, faire la différence entre ces deux pôles pouvant provoquer conflits et incompréhensions est vital. Pour retrouver un semblant d’équilibre. Pour finalement définir les contours d’un bonheur futur.

L’expression de la jalousie maladive : les grands traits d’une pathologie

Le mot pathologie peut sembler fort… pourtant, si vous êtes jaloux/se, vraiment jaloux/se, vous savez que ce mal qui vous ronge est très difficile à contrôler. La jalousie maladive s’exprime dans toutes les situations. Son porteur se focalise sur les détails, sur toute preuve d’une volonté de le mettre de côté, de conspirer contre lui et de finalement, l’abandonner.
Car la plus grande peur du jaloux, elle est là : il/elle manque terriblement de confiance en lui. Et cela le pousse à penser que son partenaire trouvera nécessairement mieux que lui dans son environnement. Puisque grosso-modo, tout le monde lui est supérieur. C’est un vrai cercle vicieux qui pousse à espionner l’autre, à le soupçonner, à lui refuser toute confiance et finalement à essayer de le piéger dès que l’occasion se présente.
Cette attitude, malgré ce dont on se persuade, n’est PAS LIÉE au comportement de l’autre. La jalousie s’exprime avec tout partenaire. Qu’il soit sociable ou non. Et finalement on créé une prison de verre autour du couple… qui ne laisse pas passer d’air. Et détruit toute notion d’amour véritable.

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La dépendance affective provoque aussi de la jalousie…

La dépendance affective n’est pas si éloignée de la jalousie maladive et il est difficile de contrôler sa dépendance affective. Dans le sens où elle aussi se base sur un manque de confiance en soi. Elle pousse celui / celle qui en souffre à ne plus vivre pour lui, mais uniquement à travers la relation amoureuse (ou son souvenir). On place alors l’autre sur un piedestal. On lui pardonne tout. On se culpabilise. On oublie son propre intérêt.
La jalousie qui s’engouffre dans ce sentiment est plus une résignation qu’une méfiance constante. On a l’impression d’être en symbiose avec l’autre, qu’il gouverne toute notre vie… et qu’au final, on n’existe pas. La notion de « propriété » est moins marquée chez le dépendant que chez le jaloux. Le dépendant ferait absolument tout pour garder l’autre… alors que le jaloux pourrait finir par lui faire du mal.

Êtes vous l’un, l’autre ou les deux ?

Si vous combinez tous les symptômes… filez voir un psychologue ! Parce que vous allez avoir du mal à vous sortir du cyclone. Mais dans tous les cas, ce qui semble important, intéressant, c’est de faire un vrai travail sur vous. Sur votre confiance personnelle. Parce qu’il y a quelque chose qui cloche. C’est une évidence.
La jalousie, dans une certaine limite est normale. Tout comme la dépendance affective, notamment après la rupture. Maintenant, ce qui n’est pas naturel, c’est de laisser cela complètement dominer votre vie. Vous empêcher de faire des choix pour votre bien-être et complètement occulter le reste des domaines de votre vie.
Peut-être êtes vous jaloux/se. Peut-être dépendant(e). Dans les deux cas, la lecture de cet article est une première étape. Vers l’ouverture d’esprit, vers la prise de conscience. Vous devez bien comprendre que si les notions d’injustice et de souffrance sont compréhensibles, vous ne serez JAMAIS heureux/se tant que vous vous enfermerez dans cette pensée destructrice.
La jalousie, comme le dépendance, sont des dispositions très paradoxales. D’un côté on ne vit qu’à travers l’autre, le contrôle… et d’un autre, il n’existe rien de plus égoïste. De par le statut de victime ainsi mis en avant et la pression posée sur les épaules d’une personne qu’on prétend pourtant aimer…

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