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Antoine Peytavin.

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Peur de l’Engagement : Comment y faire face ? | Psychologie

peur de l'engagementSi la peur de l’engagement peut-être prise à la légère lorsque le couple n’a pas encore de projets, elle peut s’avérer problématique lorsque les deux amoureux se questionnent sur un avenir commun. Un ex qui avait peur se s’engager ou un conjoint phobique de l’engagement peut détruire totalement une relation. Comment vaincre cette peur panique ? Est-il possible de mettre des mots sur les maux et quelles sont les réponses des psychanalystes ? JRME a enquêté et vous offre des explications claires !

Quand la peur de s’engager révèle une véritable phobie

Qu’est-ce que la peur de l’engagement ?

Proche de la claustrophobie, la phobie de l’engagement est intimement liée à la peur de l’enfermement. La femme ou l’homme qui a peur de s’engager a l’impression que dire « oui » à un quelconque projet commun l’engage ad vitam aeternam. Cette perspective très angoissante entraîne alors un blocage qui détruit le couple, parfois jusqu’à la rupture amoureuse.

Comment s’explique-t-elle en psychologie ?

Le psychanalyste humaniste Erich Fromm avait mis en évidence trois autres types de peurs qui poussent souvent à fuir l’amour. Il s’agit de :

  • la peur de l’intimité ;
  • la peur de la souffrance ;
  • la peur des conflits.

Ces trois types de peur se rapportent directement ou indirectement à la solitude. Le phobique de l’engagement a peur de la solitude (si l’histoire tourne mal) mais également de la solitude à deux. S’engager est pour lui synonyme de souffrance (puisque l’amour fait mal, même s’il apporte beaucoup de bonheur).

Erich Fromm ajoutait que les crises, loin d’être destructrices,  » produisent une catharsis – une libération – dont les deux personnes émergent avec plus de connaissance et de force « .

Caractéristiques et origines de la peur de l’engagement

Caractéristiques

Celui qui a peur de s’engager peut avoir peur de souffrir, de l’échec, de décevoir, d’être abandonné, de perdre du choix, d’être trahi ou encore, de devoir renoncer à sa liberté. La sensation d’enfermement est telle qu’il préfère fuir, quitte à renoncer à l’amour qu’il a pourtant à portée de main.

Origines

D’où vient la peur de l’engagement ? Cette peur panique n’est généralement pas anodine, elle provient d’un traumatisme profond qui a laissé des séquelles. Les explications relatives à la peur de l’engagement peuvent trouver leur origine dans l’enfance (parents malheureux en amour, abandon, etc.) ou dans une blessure amoureuse plus ou moins récente (rupture brutale, trahison, infidélité, etc.).

Après notre rupture, mon ex a été dévasté (je l’ai trompé). Nous sommes restés en contact et il a une véritable peur de l’engagement. Je culpabilise énormément car cela fait 8 ans qu’on est séparés et il ne s’engage avec aucune fille. C’est pourtant un homme qui voulait des enfants, qui était volontaire dans ses relations. Aujourd’hui, il fuit tout engagement et ne veut pas se faire aider… que faire ?

Il existe de nombreuses solutions pour aider une personne qui a peur de l’engagement.

Lisez ce qui suit !

peur de s'engager

Peur de s’engager dans une relation ? Nos solutions

4 étapes pour vaincre la peur de l’engagement

Surmonter la phobie de l’engagement n’est pas une chose aisée, néanmoins, il existe quelques astuces pour se rassurer et tenter d’aller de l’avant, sans l’aide d’un tiers (dans un premier temps en tous cas).

1 – Comprendre les causes de cette peur de l’engagement

Pour guérir de sa phobie de l’engagement, il est indispensable de comprendre son origine et de l’accepter. Pour cela, il faut remonter à l’enfance et essayer de voir si le problème peut venir du modèle (les parents) ou d’un éventuel manque affectif durant l’enfance (abandon). Si l’on ne parle pas de névrose, on peut tout de même évoquer le traumatisme. Ce traumatisme peut être plus récent : il faut donc faire le bilan de ses relations amoureuses.

2 – Affronter ses peurs

Une fois le doigt posé sur le problème, il est important d’affronter ses peurs afin d’aller de l’avant : « je suis phobique de l’engagement car mon histoire m’a déconnecté de la réalité. Le couple n’est pas une prison, je dois m’engager sans peur et faire confiance à l’avenir. Pour cela, je dois commencer par retrouver confiance en moi, autrement, j’aurai toujours une peur panique de l’abandon« .

3 – Ne rien précipiter

Si vous êtes phobique de l’engagement, vous ne devez rien précipiter. Votre volonté ne doit pas être excessive, ne vous dites pas « je veux guérir donc je me marie demain » ! Ça ne fonctionnera pas. Vous devez avancer doucement mais sûrement, en continuant votre travail d’introspection et de changement positif.

Si vous avez un conjoint ou un ex qui a peur de l’engagement, surtout, ne lui mettez pas la pression, c’est justement ce qu’il déteste ! Laissez-le réfléchir et prendre ses marques, votre relation ne pourra que s’améliorer s’il a pris conscience de son problème d’engagement.

4 – Désacraliser le couple

Avoir peur de l’engagement, c’est mettre le couple sur un piédestal, penser que tout doit être parfait et que si la vie fait que ça ne l’est pas, c’est un échec.

La peur de l’engagement dans une relation doit être mise de côté et presque ignorée au profit d’un lâcher prise total. Laissez-vous aller à la relation (vous, votre conjoint ou votre ex) et ne pensez plus à tous ces projets à deux qui polluent votre couple. Vous devez profiter d’être ensemble et éviter de mettre trop d’ambition dans vos projets communs.

Vous décidez d’aménager ensemble ou d’acheter une maison à deux ? Pas de panique, cela ne vous lie pas à vie, vous pourrez déménager, revendre, etc. en cas de conflit.

Ces couples qui se marient juste avant de rompre…

Plusieurs psychologues ont remarqué que de nombreux couples qui se marient après plusieurs années de vie commune divorcent dans les mois qui suivent (regardez Brad Pitt et Angelina Jolie…). Nous avons tous des exemples de couples qui ont passé 10 ans ou plus ensemble, qui se sont mariés « sur le tard » et qui ont divorcé peu de temps après. Les psychologues expliquent cela par une prise de conscience excessive de l’engagement que représente de mariage. Les deux amants qui avaient l’habitude de vivre « libres » ont alors l’impression d’être liés l’un à l’autre jusqu’à la mort. S’ensuivent des disputes, une perte de motivation à entretenir son couple et un laisser-aller évident.

hypnose peur de l'engagement

L’hypnose et la psychanalyse

Lorsque les solutions proposées ne fonctionnent pas et que la peur de l’engagement est toujours présente, il est alors nécessaire de se faire aider par une tierce personne. Pourquoi « nécessaire » ? Car la peur de s’engager peut malheureusement gâcher une vie !

L’hypnose peut vous aider si vous êtes phobique de l’engagement, tout comme la psychanalyse qui vous permettra de comprendre l’origine de votre phobie. Les professionnels vous donneront des exercices, des pistes à suivre et des exemples de nouveaux comportements à adopter en toute conscience. Si vous ou votre ex souffrez de phobie de l’engagement, vous pouvez contacter l’un de nos coachs/psychologues le plus rapidement possible.

Certaines personnes parlent des fleurs de bach pour lutter contre la peur de l’engagement mais nous n’avons pas trouvé suffisamment d’informations fiables à ce sujet.

Mon copain avait peur de l’engagement, il avait conscience de sa phobie et a décidé d’engager une psychanalyse. Au bout de 4 mois, il a radicalement changé. Il n’a plus peur et notre couple est au meilleur de sa forme.

Je n’ai plus peur de l’engagement depuis que j’ai suivi des séances d’hypnose avec un professionnel sur Bordeaux. Il n’exerce malheureusement plus aujourd’hui mais il m’a libérée de mes peurs et je lui serai éternellement reconnaissante.

Comment récupérer son ex qui a peur de l’engagement ?

Vous avez le cœur brisé ? Vous vivez un chagrin d’amour extrêmement douloureux car vous savez que votre ex est l’homme ou la femme de votre vie mais c’est un(e) phobique de l’engagement ? Pour l’aider, vous devez réussir à lui faire prendre conscience de son problème de manière indirecte. Dire à quelqu’un qu’il a un problème et qu’il devrait se faire aider et assez mal perçu en France. Vous devez donc réussir à le convaincre de se faire aider à l’aide de techniques détournées.

Le silence radio devrait être une première étape efficace pour lui faire comprendre l’importance de votre présence et de votre relation. Si vous êtes toujours « derrière lui », que vous attendez qu’il/elle revienne en lui criant votre amour, il y a peu de chances que cela le rassure.

Nos conseils : prenez vos distances, expliquez-lui que vous n’attendez pas d’engagement ad vitam aeternam et que vous voulez vivre pleinement votre relation au jour le jour. Une fois que vous aurez dédramatisé la situation, vous pourrez subtilement le/la pousser à comprendre l’origine de sa phobie.

JRME vous souhaite une belle réussite et une superbe histoire d’amour !


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  2. Gioia08 dit :

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Ainsi donc, le lendemain soir, arrivée chez lui, alors qu’il m’avait fait la surprise d’allumer des bougies et de l’encens partout et d’avoir loué une comédie romantique, il m’a fallu beaucoup de courage pour le prendre entre 4 yeux et lui confier mes angoisses. Je lui ai dit qu’une relation qui n’en était pas vraiment une ne me convenait pas, que l’un de nous deux finirait tôt ou tard par en souffrir, que, certes, à 20 ans à peine, je ne cherchais pas d’une relation qui nous contraindrait à nous voir 24h/24, qu’une ou deux fois par semaine nous suffirait amplement mais qu’un minimum d’engagement était nécessaire, que c’était là une marque de respect… je lui ai également demandé d’attendre la fin des examens ainsi que son retour d’Argentine au mois d’août (car en effet, à peine les examens terminés, il devait partir 40 jours en Argentine) avant de commencer quoi que ce soit car la situation actuelle ne nous permettait pas d’envisager une relation quelconque (la période des examens est toujours critique), qu’une séparation d’un mois pour une jeune relation pouvait être fatale. Je lui ai fait comprendre que je ne voulais pas qu’il m’attende et que je refusais de mon côté de l’attendre également, que s’il rencontrait une autre fille en Argentine, il pourrait m’en parler sans se sentir coupable… Je lui ai avoué le sentir indécis et l’ai convié à régler ses problèmes avec son ex car ils ne me semblaient pas terminés. Quand j’ai eu achevé ma litanie, il me regardait, très étonné et s’est empressé d’ajouter qu’il voulait vivre une histoire sérieuse avec moi et s’est excusé de m’avoir fait du mal en ne sachant pas ce qu’il voulait vraiment au cours de ces 3 derniers mois. Nous avons dormi dans les bras l’un de l’autre. Durant 4 semaines, nous avons vécu une relation presqu’idyllique, comme il savait que j’étais toujours vierge, il faisait tout pour me mettre en confiance et les choses sont très vite devenues passionnelles entre nous. De plus, il confiait à ses amis qu’il se sentait bien avec moi, me disait que j’étais parfaite, qu’il ne s’imaginait pas rompre avec moi, qu’il voulait m’écrire d’Argentine parce qu’il trouvait çà romantique, il a aussi voulu me présenter à son père et sa belle-mère, me soutenait pendant mes examens car il connaissait mon manque de confiance en moi, il adorait nos sorties car il se sentait à l’aise pour parler, il n’y avait jamais de blanc dans nos conversations. Et puis, du jour au lendemain, il ne m’a plus donné aucune nouvelle de lui. Au départ, je ne m’en suis pas inquiétée outre mesure, en effet, nous étions tous deux en période d’examens, nous évitions de nous envoyer trop souvent des sms par peur d’étouffer l’autre mais le temps a passé et mes angoisses se sont vues confirmées lorsqu’un samedi où nous avions une épreuve de phonétique et phonologie, il est passé à côté de moi sans prendre la peine de me saluer ou même de m’adresser le moindre regard. Je suis donc allée le trouver dans l’espoir d’avoir une explication sur ses 4 jours de silence, il m’a accueillie avec un grand sourire, très naturel et il m’a tout simplement répondu qu’il avait « trop de trucs à penser », j’ai tenté d’en savoir plus et voyant qu’il évitait la conversation et fuyait mon regard, je me suis quelque peu emportée et suis partie en le laissant là. Quelques heures plus tard, n’ayant toujours aucune nouvelle de lui, je lui ai laissé un message qui exigeait un éclaircissement, auquel il m’a répondu, par sms, qu’il ne se sentait pas impliqué par notre relation, qu’il ne se sentait pas d’attaque pour une histoire sérieuse et me souhaitait bonne chance pour la suite des examens. Je l’ai traité de lâche et il n’a jamais répondu aux autres sms que je lui ai envoyés. Le lundi, quand je suis arrivée à la faculté, il m’a regardée avec un sourire narquois et m’a fixée du regard toute la matinée. A une fête organisée par nos amis pour la fin de l’année, j’ai embrassé un garçon sous ses yeux et il a déclaré devant tout le monde que « lui, au moins, ne faisait pas tout pour blesser les gens, contrairement à moi »… Par après, il a continué à me dévisager et quand, enfin, au bout d’un moment, j’ai daigné croiser son regard, il a haussé les sourcils sans ciller, je lui ai alors demandé avec compassion comment il se portait et il m’a répondu en levant les mains vers le ciel. Deux jours plus tard, à une autre soirée organisée par notre faculté, il n’a pas cessé de me fixer du regard, essayant par tous les moyens d’attirer mon attention sur lui (en hurlant des blagues stupides dans mes oreilles alors que je parlais à son pote par ex.). Il a invité toutes mes copines à danser et une fille que je ne connaissais pas et ignorait tout de notre histoire est venue me confier qu’il l’avait traînée dans mon sillage et s’était collé à elle tout en ne me lâchant pas du regard. Un peu plus tard, il a embrassé une lesbienne sous mon nez et est venu s’en vanter auprès de moi, se livrant à des messes basses avec son meilleur pote alors que je me tenais devant eux, etc. Le lendemain (c-à-d, il y a deux jours), il a balancé des trucs super personnels sur mon compte et s’est enorgueilli de m’avoir larguée deux fois en trois mois sur Facebook à la suite d’une petite plaisanterie entre mes amies et moi sur le fait qu’il avait tenté de me rendre jalouse en séduisant une fille qui n’aimait même pas les garçons… Il savait pourtant pertinemment qu’elle et moi nous entendions bien. Il a avoué à un ami à moi être allé un peu trop loin dans ses propos mais n’est jamais venu s’excuser auprès de moi et aujourd’hui, il est parti sans me donner plus d’explications. Une amie m’a confié qu’il parlait encore beaucoup de moi avant son départ même s’il se donnait l’air désinvolte… Je ne comprends pas pourquoi il tente de me blesser à ce point-là, pourquoi ne m’ignore-t-il tout simplement pas ? Pourquoi ne m’a-t-il jamais donné plus d’explications sur sa décision de rompre ? Son attitude me dégoûte et pourtant, je crois que je l’aime, est-il possible qu’il m’aime aussi un jour malgré tout ? Tout le monde me dit qu’il va revenir vers moi puisque c’est un gars instable qui ne sait pas ce qu’il veut mais s’il revient, que dois-je faire ? Et va-t-il vraiment revenir ? Au secours ! J’ai vraiment beaucoup de mal à le suivre… C’était la première fois que je me sentais aussi bien avec un garçon et en même tps…aussi mal. Je sais que je dois tourner la page et pourtant, quelque chose m’en empêche…


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