La mélodie du bonheur !
Contribution envoyée par : Julz
Si on commençait par se faire du bien à soi même ? Et se donner la chance qu’on a d’être heureux nous ?
Le juste milieu qu’on cherche consiste à trouver notre équilibre interne, être à l’écoute de nos sens, de notre horloge biologique, de nos désirs, de nos envies.
Et non ceux d’une tierce personne, car les siens seront forcément différents, ce qui fait aussi la richesse de l’humanité pour pousser le bouchon.
Et que ce n’est qu’à partir du moment où on est à l’écoute de soi même avec tout ce que cela implique (notre sensibilité, nos convictions, nos opinions, nos projets…) et être en accord avec soi même qu’on peut éventuellement s’accorder avec une autre personne, et l’un des plus puissant accord qui puisse exister est une relation amoureuse intense vraie et sincère. Et cet accord ne peut sonner « juste » qui si toutes les cordes sont accordées du mieux qu’elles puissent l’être. Il y a aura toujours quelques « fausses notes » certes mais ça n’entache pas la mélodie qui émane de ces deux vibrations mises en concordances, des fois en opposition, toutes les gammes sont infinies et multipliables.
Cette symphonie qu’on développe à deux ne peut qu’être poussée à son apogée que si chaque composante est bien respectée. Si on se respecte déjà, c’est la primordiale, qu’on prend soin de notre instrument qui est notre vie et notre capacité en faire ce qu’on veut ce qu’elle soit. Et aussi en respectant l’autre malgré ses baisses de rythme, ces anicroches qui ne sont que des erreurs et non des fautes, car personne n’est parfait, nous les premier(e)s.
Une des clefs est déjà de ne pas se compliquer sa propre existence, car certes on peut/doit faire des concessions, mais pas qui vont à l’encontre de notre épanouissement personnel qui est une des mélodie de la symphonie. Ne pas se la compliquer, c’est d’apporter déjà à soi ce qu’on désire car on passe avant tout malgré tout, il faut savoir être égoïste et donc non trop bon, gentil, soumis à l’autre. Revendiquer son indépendance, son intégrité et son fort intérieur.
L’autre clef est d’accepter ce qu’on nous donne tel qu’il nous est donné, ce don d’amour, de communication, de confiance sans se demander le pourquoi du comment, sans se demander si on doit être redevable en retour. Car non, un don est un don et il nous est offert par pur plaisir d’offrir, de partager. Accepter les dons c’est déjà accepter les dons qui sont en nous, reconnaitre notre potentiel, nos aptitudes, nos qualités qu’on se masque souvent, qu’on a peur d’exploiter. Et s’ouvrir à l’autre pour mêler nos énergies avec la magie du mélange de nos forces. Car on trouvera des notes inexistantes chez soi dans l’autre et inversement. Ce n’est pas parce que l’autre a un potentiel différent qu’on ne peut pas « jouer » ensemble, loin de là et bien au contraire. Cette diversité rend d’autant plus beau cet opéra de saveur qu’une monotonie de deux clones qui n’apportent rien de plus, rien de moins à l’autre et encore moins à la composition qu’il créent.
Le Bonheur de Soi ajouté au Bonheur de l’Autre en ayant le Plaisir de participer à l’édifice de la partition qu’est le Bonheur de Vivre ensemble est la base même de ce qui est le plus beau Chef d’œuvre de la création : l’Amour !
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